La Societe Missionaire Internationale

Lectures pour la Semaine de Prière - 2-10 décembre 2005

  Lecture N°4 – Mardi 6 décembre 2005

« N’y a-t-il point de baume en Galaad ?… » Jérémie8:22

I. Suárez Moleiro, U.S.A.

Savez-vous où est situé Galaad? Savez-vous à quoi ressemble Galaad ? Savez-vous que le plus grand prophète après Moïse venait de Galaad ?

Galaad est en Palestine ; à l’est du Jourdain, au sud-est du Lac de Galilée, et au nordest de la Mer Morte. 1 Galaad pourrait être comparé, toutefois certainement pas aussi haut, aux Montagnes Rocheuses de l’Amérique du Nord, aux Andes de l’Amérique du Sud, aux Alpes de l’Europe, ou à l’Himalaya de l’Asie. C’est une région montagneuse avec des hauteurs moyennes de 1350 mètres au-dessus de la vallée du Jourdain.1 Aujourd’hui, Galaad appartient principalement à la Syrie et à la Jordanie. Galaad était le pays natal du plus grand réformateur de l’Ancien Testament, qui plus tard se tint au côté de Jésus sur une autre montagne – la montagne de la transfiguration. Ce grand réformateur était un type des 144 000 des derniers jours, qui seront transformés en un clin d’oeil le jour du retour de Jésus.

« Elie fut envoyé, comme messager choisi par Dieu, au peuple d’Israël. Elie ne fut pas appelé d’un rang élevé dans la vie ou d’une cité de renom, pour prendre sa place dans l’oeuvre de Dieu. Il était né parmi les montagnes de Galaad, à l’est du Jourdain, et venait d’une nation envahie par les abominations des Amoréens. Mais il entra dans l’oeuvre avec des paroles de foi et de puissance sur les lèvres, et toute sa vie fut consacrée à l’oeuvre de la réforme. Il était la voix de celui qui crie dans le désert pour réprimander le péché et retenir le courant du mal. Et tandis qu’il venait vers le peuple comme quelqu’un qui réprouve le péché, son message offrait le baume de Galaad aux âmes pécheresses et malades de tous ceux qui désiraient être guéris. » – The Review and Herald, 14 août 1913.

En outre, Elie est un exemple des missionnaires médicaux des derniers jours. Il devint le premier humain dans les écrits historiques qui a ressuscité un mort.

Ainsi, Elie est un prototype du peuple de Dieu pendant la pluie de l’arrièresaison, qui pourra guérir toutes sortes de maladies qu’aucun baume ni docteur ne peut guérir.

Dieu cherche des Elie d’aujourd’hui, qui réprimanderont le péché et offriront le baume de Galaad à ceux qui aspirent d’être guéris de la maladie et du péché. Serez-vous un prophète de Galaad ?

N’y a-t-il aucun baume en Galaad?
Selon les croyances et les enseignements des anciens, les plantes médicinales des montagnes avaient de plus grandes propriétés curatives que les mêmes plantes poussant dans la vallée. Pline l’Ancien, le savant romain qui au cours du premier siècle après Jésus-Christ écrivit son « Historia Naturalis » [Histoire Naturelle], qui consiste en 37 volumes, cite le baume de Galaad comme ayant des propriétés curatives spéciales parce qu’il provenait de régions montagneuses élevées. Pline dit, « le produit des régions montagneuses est toujours préféré à celui des vallées, et celui exposé au nord-est que celui exposé vers une autre orientation. »Galaad était montagneux et au nord-est de la Palestine. De façon intéressante, Pline semble se référer au baume de Galaad comme une gomme ou « une résine de térébinthe » de la région de la Syrie. On s’en servait pour « fermer les plaies, pour agir comme un détergent … et pour guérir les affections de la poitrine. » La résine était « dissoute dans de l’huile comme une pommade » et employée comme un « cataplasme pour les plaies. » « La résine a la propriété d’adoucir la peau sur toutes les parties du corps. » En outre, « la résine de térébinthe … est utilisée aussi, chauffée, comme une pommade pour les douleurs dans les membres. » «Les déclarations extra-bibliques de Pline confirment l’exactitude des Ecritures sur le baume de Galaad, dont on se servait pour guérir les plaies et pour soulager les douleurs. Dieu n’a pas laissé Sa Parole sans témoins païens qui ont attesté, sans savoir et peut-être sans le vouloir, la fiabilité et la véracité de la Parole de Dieu.

Le baume de Galaad est mentionné pour la première fois dans la Bible dans la Genèse. C’est dans l’histoire de Joseph jeté dans une citerne et de ses frères qui mangent du pain alors qu’ils discutent sur ce qu’ils devraient faire de lui. « Ils s’assirent ensuite pour manger. Ayant levé les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites venant de Galaad ; leurs chameaux étaient chargés d’aromates, de baume et de myrrhe, qu’ils transportaient d’Egypte. » Genèse 37 : 25. Rashi, le plus grand commentateur juif des cinq livres de Moïse, ajoute que « le baume était une gomme qui tombe goutte à goutte des balsamiers. C’était la gomme qui était utilisée avec les parfums de l’encens utilisé dans le Temple. Le rabbi Aryeh Kaplan est d’accord que le « baume est une gomme extraite de la sève de l’arbre… et qu’il est utilisé pour l’encens et le parfum. » S’il en est ainsi, alors le baume de Galaad n’était pas seulement médicinal, mais un élément très important dans la fabrication de l’encens, qui brûlait deux fois par jour dans le sanctuaire.3 Bien que la version de la Bible King James ne mentionne pas le baume dans la liste des éléments de l’encens du sanctuaire, le Living Torah, une traduction juive de la Bible, mentionne le baume comme un élément. « Dieu dit à Moïse : Prends des aromates comme du baume, de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens pur et … fais de ce mélange un encens … » Exode 30 : 34, 25. – The Living Torah.Jérémie, le prophète qui pleurait, déclare que le baume de Galaad était utilisé pour guérir les plaies, soulager les contusions, et calmer ou alléger la douleur. « Ainsi parle l’Eternel : Ta blessure est grave, ta plaie est douloureuse. » « Monte en Galaad, prends du baume, vierge, fille de l’Egypte… » « …Prenez du baume pour sa plaie ; peut-être guérira-t-elle. » Jérémie 30 : 12 ; 46 : 11 ; 51 : 8. Le baume de Galaad devint un proverbe au temps de l’Ancien Testament et sert d’exemple pour le plan de guérison de Dieu dans les derniers jours. Dieu a pourvu le message de la réforme sanitaire pour limiter la vague de souffrance qui affecte notre monde moderne. Ironiquement, il semble y avoir deux grandes menaces de maladie. D’une part, beaucoup souffrent de malnutrition et d’anémie, dues à la famine et à la sécheresse similaire au temps d’Elie.

Pendant ce temps, d’autres vivent dans l’abondance comme à la cour d’Achab souffrant de maladies de la prospérité : obésité, diabète, maladie cardiaque, et cancer, principalement parce que les lois de la santé ont été méprisées. Les deux groupes font face à une augmentation des maladies contagieuses. Toutefois à tous, le prophète des temps modernes et médecin de Galaad est envoyé comme un missionnaire médical. Serez-vous ce médecin de Galaad aujourd’hui ?« N’y at- il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il
point de médecin ? Pourquoi… ? »

Pourquoi alors je ne guéris pas ?

Il y a quelques années, je me tenais près d’un père désespéré. J’étais très triste. Nous étions dans la salle des urgences regardant derrière les vitres un petit garçon de 10 ans qui avait lutté contre le lupus érythème envahissant. C’était le fils unique de son père et il était maintenant allongé sans vie sur un lit entouré de toutes les machines possibles et imaginables. Le père me dit, « Si Dieu sauve mon fils, je me donnerai à Dieu. »

Le père, la mère, et le fils avaient étudié avec moi la Bible et le plan de rédemption pendant plusieurs mois. Mais maintenant ce petit garçon était mort – on ne pouvait dépister aucune onde au niveau de son cerveau. Finalement les machines furent retirées, et le garçon fut déclaré mort. Les parents ne revinrent jamais à l’église.

Combien sont appelés à souffrir une tragédie et une expérience déchirante? Combien font des promesses conditionnelles si Dieu les guérissait ou ceux qui leur sont chers ? Combien finissent désappointés que leurs prières, leurs supplications, et leurs promesses restent apparemment sans réponse ?

Néanmoins, c’est dans des moments comme ceux-là que les paroles de Jérémie retentissent à nos oreilles. « N’y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de médecin ? Pourquoi… ? » N’y a-t-il aucun médecin, n’y a-t-il aucun remède qui puisse apporter la guérison et une cure complète ? Souvenez-vous de l’histoire que Jésus raconta d’Elie et de la veuve de Sarepta pour montrer que Dieu, dans Sa souveraineté, n’aide pas à tous pareillement, bien qu’Il aime tout le monde de la même façon. « C’est la vérité que Je vous dis : Il y avait beaucoup de veuves en Israël aux jours d’Elie, lorsque le ciel fut fermé trois ans et six mois et qu’il y eut une grande famine sur tout le pays ; et cependant Elie ne fut envoyé vers aucune d’elles, si ce n’est vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon. » Luc 4 : 25, 26.

Comme Paul, beaucoup implorent Dieu maintes et maintes fois pour être rétablis. Paul, après son expérience à Damas, resta pratiquement aveugle. Apparemment, la choroïde de la rétine était brûlée comme lorsque quelqu’un regarde une éclipse du soleil sans se protéger convenablement les yeux.5 Ils crient « N’y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de médecin » pour me guérir ? « Pourquoi
[pas] » ? Alors Dieu répond, « Ta maladie sera une écharde dans ta chair. Ce sera un instrument pour te garder humble et pour dépendre de moi. Cela deviendra ton moyen de salut. Ma grâce te suffit. »

Ecoutez Paul ; il dit, « Et pour que je ne sois pas enflé d’orgueil, il m’a été mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour me souffleter, pour que je ne sois pas enflé d’orgueil. Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance de Christ repose sur moi. » 2 Corinthiens 12 : 7-9. Avez-vous aussi une écharde dans la chair qu’aucun baume, qu’aucun médecin ne peut guérir ? Alors, apprenez à remercier Dieu. George Mueller, qui consacra sa vie à élever des orphelins, et qui pourtant était aveugle, dit, « Seigneur, je t’ai toujours remercié pour les fleurs dans ma vie, mais maintenant je Te remercie pour les épines. »

N’y a-t-il point de médecin ?
Peut-être, ne ressentez-vous aucun problème de santé. Peut-être vous sentezvous bien et êtes-vous satisfait de votre progrès spirituel. Alors, Jésus vous écrit une lettre, une lettre spéciale adressée à votre nom comme celle envoyée à Sardes. « Je connais tes oeuvres : tu as le renom d’être vivant, mais tu es mort. Sois vigilant et affermis le reste qui allait mourir, car je n’ai pas trouvé tes oeuvres parfaites devant mon Dieu…. Repenstoi. » Apocalypse 3 : 1-3. « Il y a un grand manque de vie spirituelle parmi nous. Le
déclin spirituel se voit et se sent partout.

Comme les fidèles porte-drapeau tombent à leur poste, qui viendra les remplacer, et travailler d’une manière désintéressée dans la cause de Dieu ? » – Signs of the Times, 19 janvier 1882.

Etes-vous comme le petit garçon sans vie de notre histoire – mort et artificiellement gardé en vie ? Nous avons été trop longtemps sur cette terre depuis le commencement de ce mouvement réformateur. Chacun de nous doit demander au Seigneur, « Est-ce moi ? » « Je retarde ton retour ? » « Ai-je ignoré le baume spirituel de Galaad pour me guérir de mes péchés passés et de ma propre justice ? »

Il y a plus de cent ans, Soeur White répétait à l’église de Dieu la demande de Jérémie : « Je suis peinée, mes frères, alors que la condition faible et maladive de nos églises m’est présentée. ‘N’y a-t-il point de baume en Galaad, n’y a-t-il point de médecin ?’
J’ai été avisée que nos pasteurs ne sont pas aussi efficaces que Dieu désire qu’ils soient. Il a pris toutes les dispositions pour qu’ils puissent avoir Sa grâce et Sa puissance pour l’accomplissement de Son oeuvre. Mais Il est désappointé parce qu’ils ne coopèrent pas avec Lui. La condition sans vie de nombreuses églises de nos Champs témoigne du manque de la grâce du Christ dans les coeurs des hommes désignés pour agir comme Ses ambassadeurs. » – The Review and Herald, 21 janvier 1902.

Une nouvelle oeuvre de réveil est nécessaire et elle doit commencer avec le ministère.
Beaucoup de médecins spirituels sont euxmêmes malades et ont besoin que le baume de Galaad soit appliqué à leurs âmes. Ils ont besoin de renouveler leurs voeux avec le grand Médecin, Jésus-Christ. Jésus, dit, « Médecin, guéris-toi toi-même. » Luc 4 : 23. Nous avons tous besoin de progresser dans le domaine de la réforme sanitaire et de l’oeuvre médicale missionnaire. Charles Spurgeon, le grand prédicateur du 19ème siècle, écrivit que l’assemblée ne dépassera pas spirituellement ses pasteurs ou ministres. « N’y a-t-il point de baume en Galaad, n’y a-t-il point de médecin ? Pourquoi… ? »

S’il y avait de l’espoir pour Elie, un homme aux mêmes passions et défauts de caractère que vous et moi, alors il peut y avoir de l’espoir pour vous et pour moi. « Elie était un homme soumis aux mêmes
passions que nous…. » Jacques 5 : 17.
Le dieu d’Ekron
Comme je voyage dans le monde, dirigeant des séminaires missionnaires médicaux, je suis quelquefois choqué de voir certains de nos propres membres affectés par les potions de l’Egypte moderne. Ils semblent être pris par une folie de guérison utilisant des médicaments, des mauvaises herbes détestables, et d’autres thérapies réprouvables pour soigner les malades. Comme aux jours d’Elie, certains cherchent la guérison auprès du dieu d’Ekron et pas auprès de l’Eternel et de Ses serviteurs. Les guérisseurs d’Ekron se servent de remèdes nocifs qui détruisent les énergies rajeunissantes de l’organisme humain. Les guérisseurs d’Ekron comptent sur un autre dieu pour apporter le rétablissement. Répétez-vous, aussi, la faute d’Achazia ?

Achazia, le fils d’Achab, suivit la voie pécheresse de son père. Il « fut malade. Il fit partir des messagers, et leur dit : Allez, consulter Baal-Zebub, dieu d’Ekron, pour savoir si je guérirai de cette maladie.

Mais l’ange de l’Eternel dit à Elie, le Thischbite: Lève-toi, monte à la rencontre des messagers du roi de Samarie, et disleur : Est-ce parce qu’il n’y a point de Dieu en Israël que vous allez consulter Baal- Zebub, dieu d’Ekron ? » 2 Rois 1 : 2, 3.

A son époque, Soeur White dut aborder un défi similaire avec l’usage du tabac comme remède. Certains y avaient renoncé comme une mauvaise habitude, mais d’autres semblaient préconiser son usage comme un remède. Remarquez comment l’Eternel lui révéla qu’on ne devait pas l’utiliser même comme un remède et que ceux qui l’utiliseraient ne seraient pas scellés. « J’ai vu dans une vision que le tabac est une mauvaise herbe détestable, et qu’on doit le mettre de côté ou y renoncer. L’ange qui m’accompagnait dit, « Si c’est une idole, il est grand temps d’y renoncer, et à moins qu’on y renonce, le regard désapprobateur de Dieu sera sur celui qui en fait usage, et il ne peut être scellé avec le sceau du Dieu vivant. S’il est utilisé comme remède, allez à Dieu ; c’est le grand Médecin, et ceux qui se servent de la mauvaise herbe détestable comme remède déshonorent grandement Dieu. Il y a un baume en Galaad, il y a un Médecin. ‘Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Eternel.’ » (Lettre 5, 1851). – Ellen G. White : The Early Years, vol. 1, p. 224.

Néanmoins, certains peuvent préconiser que l’usage de certains remèdes « naturels » ou artificiels condamnés par l’écriture ou la révélation, apporte la guérison sous ses ailes. Alors qu’ils guérissent d’un côté, d’un autre ils provoquent la maladie. Les médicaments peuvent guérir. Les docteurs avec leur magie apportent la guérison. Satan fera beaucoup de signes dans les derniers jours, il fera même descendre du feu du ciel, mais cela ne justifie pas les pratiques de guérisons illicites.

« Il y a plusieurs manières de pratiquer l’art de guérir, mais il n’y en a qu’une approuvée par le Seigneur. Les remèdes de Dieu sont les simples agents naturels qui ne nuisent pas à l’organisme et ne l’affaiblissent pas par leurs propriétés actives. L’air pur et l’eau, la propreté, une alimentation convenable, une vie pure et une ferme confiance en Dieu, sont des remèdes dont la carence fait mourir des milliers de gens. Malheureusement ces remèdes ne sont plus de mode parce que leur emploi judicieux exige un travail qui n’est pas apprécié. …alors que les médicaments coûtent cher tant par la dépense que par l’effet qu’ils produisent sur l’organisme. » – Témoignages pour l’Eglise, vol. 2, p. 170.Vous qui portez les vases de l’Eternel avez-vous aussi besoin de changer vos pratiques de guérison ?

Le plus grand médecin de Galaad
Jésus-Christ est le grand Médecin de Galaad. Il est aussi le vrai baume pour toutes les plaies et les contusions de la vie, qu’elles soient physiques, mentales, affectives, sociales, ou spirituelles. Jésus est le grand Missionnaire médical. Il appelle tous Ses disciples à rejoindre les rangs avec Lui comme des médecins spirituels de Galaad. Jésus descendit non pas des montagnes élevées de Galaad mais des lieux élevés de l’Orion pour vaincre le divorce, l’infirmité, la maladie, et la mort.

Il apporta un baume spécial avec Lui – les bonnes nouvelles du royaume de Dieu. Comme Jésus avait une nature double, ainsi Son ministère de la guérison avait deux aspects. Il exerça un ministère pour les besoins physiques en nourrissant les affamés, et guérissant les malades. Il exerça un ministère pour les besoins spirituels et affectifs des malades en guérissant ceux qui étaient abattus, possédés par des démons, et ceux qui étaient malades.

« Les serviteurs du Christ doivent imiter Son exemple. En se rendant de lieu en lieu, Jésus consolait les affligés et guérissait les malades. Puis Il leur présentait les grandes vérités relatives à Son royaume.

C’est aussi la mission qu’Il a confiée à Ses disciples. » – Les paraboles de Jésus, p. 197.
« Les médecins devraient s’efforcer de diriger l’esprit de leurs malades sur le Christ, le médecin du corps et de l’âme, car ce qu’ils ne peuvent qu’ébaucher, le Christ l’accomplit. Les agents humains cherchent à prolonger la vie, tandis que le Christ est la vie même. Il est la source de toute vie, Lui qui a souffert la mort afin d’anéantir celui qui avait la puissance de la mort. Il y a du baume en Galaad, il y a aussi un puissant médecin. » – Témoignages pour l’Eglise, vol. 2, p. 567.

« Dieu a un baume pour toutes les blessures. Il y a un baume en Galaad, et aussi un médecin. Ne voulez-vous pas étudier les Ecritures comme jamais auparavant ? A chaque moment critique recherchez la sagesse du Seigneur. A chaque épreuve demandez à Jésus de vous indiquer une issue, pour que, vos yeux étant ouverts, vous aperceviez le remède et vous puissiez vous appliquer les promesses bienfaisantes contenues dans Sa Parole. De cette manière l’ennemi n’aura aucun moyen de vous jeter dans les lamentations et dans l’incrédulité ; bien au contraire, vous trouverez foi, espoir et courage dans le Seigneur. Le Saint-Esprit vous communiquera le discernement nécessaire pour vous permettre de voir et de vous approprier chaque promesse qui sera un antidote à votre douleur, un rameau de guérison contre toute goutte d’amertume placée sur vos lèvres.

Chaque goutte d’amertume sera tempérée par l’amour de Jésus ; au lieu de plaintes amères vous constaterez que l’amour et la grâce de Jésus se mêleront à vos douleurs et les transformeront en une joie sainte, pleine de soumission. » – Messages choisis, vol. 2, p. 313

« Jésus veut que nous venions à Lui aujourd’hui. Il veut que nous Le touchions de l’attouchement de la foi, et recevions de Lui des vertus. Nous aurions une meilleure santé aujourd’hui, si, au lieu de courir chez les médecins, nous venions à Christ pour le baume de Galaad, et l’appliquions à nos âmes. » – The Review and Herald, 6 août 1889.

Un baume de Galaad pour l’âme

Le baume, dont beaucoup ont besoin pour guérir de leurs maladies, est une parole d’encouragement. Le sage Salomon dit, « Les paroles agréables sont un rayon de miel, douces pour l’âme et salutaires pour le corps. » Proverbes 16 : 24. L’Esprit de Prophétie dit que neuf maladies sur dix ont leur origine dans l’esprit. La peur, la culpabilité, et la haine sont les germes de la maladie. Nombreux sont ceux qui ont besoin de conseils psychologiques et spirituels pour recouvrer la santé. Peutêtre Dieu vous appelle-t-Il aujourd’hui pour être ce missionnaire médical, ce médecin de Galaad, pour administrer le baume pour guérir la plaie psychologique d’une église, d’un frère ou d’une soeur, d’un ami, d’un voisin, ou d’un parent dans le besoin. « Nombreux sont ceux qui vivent sans espérance ; apportez-leur quelques rayons de soleil. Beaucoup ont perdu courage ; adressez-leur des paroles de réconfort et priez pour eux. Il en est qui ont besoin du pain de vie ; lisez-leur la parole de Dieu. Plusieurs sont affligés d’une maladie de l’âme qu’aucun baume ni aucun médecin ne peuvent guérir.

Intercédez en leur faveur et amenez-les à Jésus, en leur disant qu’il y a du baume en Galaad et un Médecin puissant. » – Les paraboles de Jésus, p. 366. « Nous devrions apporter à Jésus nos problèmes, et Lui dire toutes nos difficultés, pour qu’Il puisse verser sur nous le baume de Galaad, et nous donner l’huile de la joie pour l’esprit de lamentations. Nous pouvons Lui présenter tous nos besoins, et Lui demander la force pour notre corps aussi bien que la clarté de l’esprit et la paix de l’âme. » – The Review and Herald, 3 mai 1892. Veuille l’Eternel nous aider à réaliser que la fin est plus proche que nous pensions et que Dieu a choisi vous et moi pour être les Elie modernes, les missionnaires médicaux modernes de Galaad, avec un baume spécial – le message de la réforme sanitaire – pour la restauration du corps et de l’esprit pour la gloire de Dieu.« N’ y a-t-il point de baume en Galaad ? N’y a-t-il point de médecin ? » Si, il y en a. Amen


Références générales
1.James Orr, M.A., D.D., éditeur. (1949). Galaad. The International Standard Bible Encyclopedia, volume II. Grand Rapids, MI : Wm. B. Eerdmans Publishing Company, pp. 1229-1231.

2.Pline l’Ancien, (Premier siècle ap. J.C.). Historia Naturalis, Livre XXIV, section 22. In : John Bostock, M.D., F.R.S. H.T. Riley, Esq., B.A. (1855). L’Histoire Naturelle. Pline l’Ancien. Londres : Taylor and Francis, Red Lion Court, Fleet Street.

3.Rabbi Abraham Ben Isaiah and Rabbi Benjamin Sharfman. (1949). The Pentateuch and Rashi’s Commentary. A Linear Translation into English. Brooklyn, NY : SS&R. Publishing Company, Inc., p. 376.

4.Rabbi Aryeh Kaplan. (1981). The Living Torah. Notes sur Genèse 37 : 25. New York : Maznaim Publishing Corporation, p. 105, 259-260.

5.Russel J. Thomsen, M.D. (1974). The Bible Book of Medical Wisdom. Westwood, NJ : Barbour and Company, Inc., P. 139.

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