| Savez-vous où est situé Galaad?
Savez-vous à quoi ressemble Galaad ? Savez-vous que
le plus grand prophète après Moïse venait
de Galaad ?
Galaad est en Palestine ; à l’est du Jourdain,
au sud-est du Lac de Galilée, et au nordest de la Mer
Morte. 1 Galaad pourrait être comparé, toutefois
certainement pas aussi haut, aux Montagnes Rocheuses de l’Amérique
du Nord, aux Andes de l’Amérique du Sud, aux
Alpes de l’Europe, ou à l’Himalaya de l’Asie.
C’est une région montagneuse avec des hauteurs
moyennes de 1350 mètres au-dessus de la vallée
du Jourdain.1 Aujourd’hui, Galaad appartient principalement
à la Syrie et à la Jordanie. Galaad était
le pays natal du plus grand réformateur de l’Ancien
Testament, qui plus tard se tint au côté de Jésus
sur une autre montagne – la montagne de la transfiguration.
Ce grand réformateur était un type des 144 000
des derniers jours, qui seront transformés en un clin
d’oeil le jour du retour de Jésus.
« Elie fut envoyé, comme messager choisi par
Dieu, au peuple d’Israël. Elie ne fut pas appelé
d’un rang élevé dans la vie ou d’une
cité de renom, pour prendre sa place dans l’oeuvre
de Dieu. Il était né parmi les montagnes de
Galaad, à l’est du Jourdain, et venait d’une
nation envahie par les abominations des Amoréens. Mais
il entra dans l’oeuvre avec des paroles de foi et de
puissance sur les lèvres, et toute sa vie fut consacrée
à l’oeuvre de la réforme. Il était
la voix de celui qui crie dans le désert pour réprimander
le péché et retenir le courant du mal. Et tandis
qu’il venait vers le peuple comme quelqu’un qui
réprouve le péché, son message offrait
le baume de Galaad aux âmes pécheresses et malades
de tous ceux qui désiraient être guéris.
» – The Review and Herald, 14 août 1913.
En outre, Elie est un exemple des missionnaires médicaux
des derniers jours. Il devint le premier humain dans les écrits
historiques qui a ressuscité un mort.
Ainsi, Elie est un prototype du peuple de Dieu pendant la
pluie de l’arrièresaison, qui pourra guérir
toutes sortes de maladies qu’aucun baume ni docteur
ne peut guérir.
Dieu cherche des Elie d’aujourd’hui, qui réprimanderont
le péché et offriront le baume de Galaad à
ceux qui aspirent d’être guéris de la maladie
et du péché. Serez-vous un prophète de
Galaad ?
N’y a-t-il aucun baume en Galaad?
Selon les croyances et les enseignements des anciens, les
plantes médicinales des montagnes avaient de plus grandes
propriétés curatives que les mêmes plantes
poussant dans la vallée. Pline l’Ancien, le savant
romain qui au cours du premier siècle après
Jésus-Christ écrivit son « Historia Naturalis
» [Histoire Naturelle], qui consiste en 37 volumes,
cite le baume de Galaad comme ayant des propriétés
curatives spéciales parce qu’il provenait de
régions montagneuses élevées. Pline dit,
« le produit des régions montagneuses est toujours
préféré à celui des vallées,
et celui exposé au nord-est que celui exposé
vers une autre orientation. »Galaad était montagneux
et au nord-est de la Palestine. De façon intéressante,
Pline semble se référer au baume de Galaad comme
une gomme ou « une résine de térébinthe
» de la région de la Syrie. On s’en servait
pour « fermer les plaies, pour agir comme un détergent
… et pour guérir les affections de la poitrine.
» La résine était « dissoute dans
de l’huile comme une pommade » et employée
comme un « cataplasme pour les plaies. » «
La résine a la propriété d’adoucir
la peau sur toutes les parties du corps. » En outre,
« la résine de térébinthe …
est utilisée aussi, chauffée, comme une pommade
pour les douleurs dans les membres. » «Les déclarations
extra-bibliques de Pline confirment l’exactitude des
Ecritures sur le baume de Galaad, dont on se servait pour
guérir les plaies et pour soulager les douleurs. Dieu
n’a pas laissé Sa Parole sans témoins
païens qui ont attesté, sans savoir et peut-être
sans le vouloir, la fiabilité et la véracité
de la Parole de Dieu.
Le baume de Galaad est mentionné pour la première
fois dans la Bible dans la Genèse. C’est dans
l’histoire de Joseph jeté dans une citerne et
de ses frères qui mangent du pain alors qu’ils
discutent sur ce qu’ils devraient faire de lui. «
Ils s’assirent ensuite pour manger. Ayant levé
les yeux, ils virent une caravane d’Ismaélites
venant de Galaad ; leurs chameaux étaient chargés
d’aromates, de baume et de myrrhe, qu’ils transportaient
d’Egypte. » Genèse 37 : 25. Rashi, le plus
grand commentateur juif des cinq livres de Moïse, ajoute
que « le baume était une gomme qui tombe goutte
à goutte des balsamiers. C’était la gomme
qui était utilisée avec les parfums de l’encens
utilisé dans le Temple. Le rabbi Aryeh Kaplan est d’accord
que le « baume est une gomme extraite de la sève
de l’arbre… et qu’il est utilisé
pour l’encens et le parfum. » S’il en est
ainsi, alors le baume de Galaad n’était pas seulement
médicinal, mais un élément très
important dans la fabrication de l’encens, qui brûlait
deux fois par jour dans le sanctuaire.3 Bien que la version
de la Bible King James ne mentionne pas le baume dans la liste
des éléments de l’encens du sanctuaire,
le Living Torah, une traduction juive de la Bible, mentionne
le baume comme un élément. « Dieu dit
à Moïse : Prends des aromates comme du baume,
de l’ongle odorant, du galbanum, et de l’encens
pur et … fais de ce mélange un encens …
» Exode 30 : 34, 25. – The Living Torah.Jérémie,
le prophète qui pleurait, déclare que le baume
de Galaad était utilisé pour guérir les
plaies, soulager les contusions, et calmer ou alléger
la douleur. « Ainsi parle l’Eternel : Ta blessure
est grave, ta plaie est douloureuse. » « Monte
en Galaad, prends du baume, vierge, fille de l’Egypte…
» « …Prenez du baume pour sa plaie ; peut-être
guérira-t-elle. » Jérémie 30 :
12 ; 46 : 11 ; 51 : 8. Le baume de Galaad devint un proverbe
au temps de l’Ancien Testament et sert d’exemple
pour le plan de guérison de Dieu dans les derniers
jours. Dieu a pourvu le message de la réforme sanitaire
pour limiter la vague de souffrance qui affecte notre monde
moderne. Ironiquement, il semble y avoir deux grandes menaces
de maladie. D’une part, beaucoup souffrent de malnutrition
et d’anémie, dues à la famine et à
la sécheresse similaire au temps d’Elie.
Pendant ce temps, d’autres vivent dans l’abondance
comme à la cour d’Achab souffrant de maladies
de la prospérité : obésité, diabète,
maladie cardiaque, et cancer, principalement parce que les
lois de la santé ont été méprisées.
Les deux groupes font face à une augmentation des maladies
contagieuses. Toutefois à tous, le prophète
des temps modernes et médecin de Galaad est envoyé
comme un missionnaire médical. Serez-vous ce médecin
de Galaad aujourd’hui ?« N’y at- il point
de baume en Galaad ? N’y a-t-il
point de médecin ? Pourquoi… ? »
Pourquoi alors je ne guéris pas ?
Il y a quelques années, je me tenais près d’un
père désespéré. J’étais
très triste. Nous étions dans la salle des urgences
regardant derrière les vitres un petit garçon
de 10 ans qui avait lutté contre le lupus érythème
envahissant. C’était le fils unique de son père
et il était maintenant allongé sans vie sur
un lit entouré de toutes les machines possibles et
imaginables. Le père me dit, « Si Dieu sauve
mon fils, je me donnerai à Dieu. »
Le père, la mère, et le fils avaient étudié
avec moi la Bible et le plan de rédemption pendant
plusieurs mois. Mais maintenant ce petit garçon était
mort – on ne pouvait dépister aucune onde au
niveau de son cerveau. Finalement les machines furent retirées,
et le garçon fut déclaré mort. Les parents
ne revinrent jamais à l’église.
Combien sont appelés à souffrir une tragédie
et une expérience déchirante? Combien font des
promesses conditionnelles si Dieu les guérissait ou
ceux qui leur sont chers ? Combien finissent désappointés
que leurs prières, leurs supplications, et leurs promesses
restent apparemment sans réponse ?
Néanmoins, c’est dans des moments comme ceux-là
que les paroles de Jérémie retentissent à
nos oreilles. « N’y a-t-il point de baume en Galaad
? N’y a-t-il point de médecin ? Pourquoi…
? » N’y a-t-il aucun médecin, n’y
a-t-il aucun remède qui puisse apporter la guérison
et une cure complète ? Souvenez-vous de l’histoire
que Jésus raconta d’Elie et de la veuve de Sarepta
pour montrer que Dieu, dans Sa souveraineté, n’aide
pas à tous pareillement, bien qu’Il aime tout
le monde de la même façon. « C’est
la vérité que Je vous dis : Il y avait beaucoup
de veuves en Israël aux jours d’Elie, lorsque le
ciel fut fermé trois ans et six mois et qu’il
y eut une grande famine sur tout le pays ; et cependant Elie
ne fut envoyé vers aucune d’elles, si ce n’est
vers une femme veuve, à Sarepta, dans le pays de Sidon.
» Luc 4 : 25, 26.
Comme Paul, beaucoup implorent Dieu maintes et maintes fois
pour être rétablis. Paul, après son expérience
à Damas, resta pratiquement aveugle. Apparemment, la
choroïde de la rétine était brûlée
comme lorsque quelqu’un regarde une éclipse du
soleil sans se protéger convenablement les yeux.5 Ils
crient « N’y a-t-il point de baume en Galaad ?
N’y a-t-il point de médecin » pour me guérir
? « Pourquoi
[pas] » ? Alors Dieu répond, « Ta maladie
sera une écharde dans ta chair. Ce sera un instrument
pour te garder humble et pour dépendre de moi. Cela
deviendra ton moyen de salut. Ma grâce te suffit. »
Ecoutez Paul ; il dit, « Et pour que je ne sois pas
enflé d’orgueil, il m’a été
mis une écharde dans la chair, un ange de Satan pour
me souffleter, pour que je ne sois pas enflé d’orgueil.
Trois fois j’ai prié le Seigneur de l’éloigner
de moi, et Il m’a dit : Ma grâce te suffit, car
Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai
donc bien plus volontiers de mes faiblesses, afin que la puissance
de Christ repose sur moi. » 2 Corinthiens 12 : 7-9.
Avez-vous aussi une écharde dans la chair qu’aucun
baume, qu’aucun médecin ne peut guérir
? Alors, apprenez à remercier Dieu. George Mueller,
qui consacra sa vie à élever des orphelins,
et qui pourtant était aveugle, dit, « Seigneur,
je t’ai toujours remercié pour les fleurs dans
ma vie, mais maintenant je Te remercie pour les épines.
»
N’y a-t-il point de médecin ?
Peut-être, ne ressentez-vous aucun problème de
santé. Peut-être vous sentezvous bien et êtes-vous
satisfait de votre progrès spirituel. Alors, Jésus
vous écrit une lettre, une lettre spéciale adressée
à votre nom comme celle envoyée à Sardes.
« Je connais tes oeuvres : tu as le renom d’être
vivant, mais tu es mort. Sois vigilant et affermis le reste
qui allait mourir, car je n’ai pas trouvé tes
oeuvres parfaites devant mon Dieu…. Repenstoi. »
Apocalypse 3 : 1-3. « Il y a un grand manque de vie
spirituelle parmi nous. Le
déclin spirituel se voit et se sent partout.
Comme les fidèles porte-drapeau tombent à leur
poste, qui viendra les remplacer, et travailler d’une
manière désintéressée dans la
cause de Dieu ? » – Signs of the Times, 19 janvier
1882.
Etes-vous comme le petit garçon sans vie de notre histoire
– mort et artificiellement gardé en vie ? Nous
avons été trop longtemps sur cette terre depuis
le commencement de ce mouvement réformateur. Chacun
de nous doit demander au Seigneur, « Est-ce moi ? »
« Je retarde ton retour ? » « Ai-je ignoré
le baume spirituel de Galaad pour me guérir de mes
péchés passés et de ma propre justice
? »
Il y a plus de cent ans, Soeur White répétait
à l’église de Dieu la demande de Jérémie
: « Je suis peinée, mes frères, alors
que la condition faible et maladive de nos églises
m’est présentée. ‘N’y a-t-il
point de baume en Galaad, n’y a-t-il point de médecin
?’
J’ai été avisée que nos pasteurs
ne sont pas aussi efficaces que Dieu désire qu’ils
soient. Il a pris toutes les dispositions pour qu’ils
puissent avoir Sa grâce et Sa puissance pour l’accomplissement
de Son oeuvre. Mais Il est désappointé parce
qu’ils ne coopèrent pas avec Lui. La condition
sans vie de nombreuses églises de nos Champs témoigne
du manque de la grâce du Christ dans les coeurs des
hommes désignés pour agir comme Ses ambassadeurs.
» – The Review and Herald, 21 janvier 1902.
Une nouvelle oeuvre de réveil est nécessaire
et elle doit commencer avec le ministère.
Beaucoup de médecins spirituels sont euxmêmes
malades et ont besoin que le baume de Galaad soit appliqué
à leurs âmes. Ils ont besoin de renouveler leurs
voeux avec le grand Médecin, Jésus-Christ. Jésus,
dit, « Médecin, guéris-toi toi-même.
» Luc 4 : 23. Nous avons tous besoin de progresser dans
le domaine de la réforme sanitaire et de l’oeuvre
médicale missionnaire. Charles Spurgeon, le grand prédicateur
du 19ème siècle, écrivit que l’assemblée
ne dépassera pas spirituellement ses pasteurs ou ministres.
« N’y a-t-il point de baume en Galaad, n’y
a-t-il point de médecin ? Pourquoi… ? »
S’il y avait de l’espoir pour Elie, un homme aux
mêmes passions et défauts de caractère
que vous et moi, alors il peut y avoir de l’espoir pour
vous et pour moi. « Elie était un homme soumis
aux mêmes
passions que nous…. » Jacques 5 : 17.
Le dieu d’Ekron
Comme je voyage dans le monde, dirigeant des séminaires
missionnaires médicaux, je suis quelquefois choqué
de voir certains de nos propres membres affectés par
les potions de l’Egypte moderne. Ils semblent être
pris par une folie de guérison utilisant des médicaments,
des mauvaises herbes détestables, et d’autres
thérapies réprouvables pour soigner les malades.
Comme aux jours d’Elie, certains cherchent la guérison
auprès du dieu d’Ekron et pas auprès de
l’Eternel et de Ses serviteurs. Les guérisseurs
d’Ekron se servent de remèdes nocifs qui détruisent
les énergies rajeunissantes de l’organisme humain.
Les guérisseurs d’Ekron comptent sur un autre
dieu pour apporter le rétablissement. Répétez-vous,
aussi, la faute d’Achazia ?
Achazia, le fils d’Achab, suivit la voie pécheresse
de son père. Il « fut malade. Il fit partir des
messagers, et leur dit : Allez, consulter Baal-Zebub, dieu
d’Ekron, pour savoir si je guérirai de cette
maladie.
Mais l’ange de l’Eternel dit à Elie, le
Thischbite: Lève-toi, monte à la rencontre des
messagers du roi de Samarie, et disleur : Est-ce parce qu’il
n’y a point de Dieu en Israël que vous allez consulter
Baal- Zebub, dieu d’Ekron ? » 2 Rois 1 : 2, 3.
A son époque, Soeur White dut aborder un défi
similaire avec l’usage du tabac comme remède.
Certains y avaient renoncé comme une mauvaise habitude,
mais d’autres semblaient préconiser son usage
comme un remède. Remarquez comment l’Eternel
lui révéla qu’on ne devait pas l’utiliser
même comme un remède et que ceux qui l’utiliseraient
ne seraient pas scellés. « J’ai vu dans
une vision que le tabac est une mauvaise herbe détestable,
et qu’on doit le mettre de côté ou y renoncer.
L’ange qui m’accompagnait dit, « Si c’est
une idole, il est grand temps d’y renoncer, et à
moins qu’on y renonce, le regard désapprobateur
de Dieu sera sur celui qui en fait usage, et il ne peut être
scellé avec le sceau du Dieu vivant. S’il est
utilisé comme remède, allez à Dieu ;
c’est le grand Médecin, et ceux qui se servent
de la mauvaise herbe détestable comme remède
déshonorent grandement Dieu. Il y a un baume en Galaad,
il y a un Médecin. ‘Purifiez-vous, vous qui portez
les vases de l’Eternel.’ » (Lettre 5, 1851).
– Ellen G. White : The Early Years, vol. 1, p. 224.
Néanmoins, certains peuvent préconiser que l’usage
de certains remèdes « naturels » ou artificiels
condamnés par l’écriture ou la révélation,
apporte la guérison sous ses ailes. Alors qu’ils
guérissent d’un côté, d’un
autre ils provoquent la maladie. Les médicaments peuvent
guérir. Les docteurs avec leur magie apportent la guérison.
Satan fera beaucoup de signes dans les derniers jours, il
fera même descendre du feu du ciel, mais cela ne justifie
pas les pratiques de guérisons illicites.
« Il y a plusieurs manières de pratiquer l’art
de guérir, mais il n’y en a qu’une approuvée
par le Seigneur. Les remèdes de Dieu sont les simples
agents naturels qui ne nuisent pas à l’organisme
et ne l’affaiblissent pas par leurs propriétés
actives. L’air pur et l’eau, la propreté,
une alimentation convenable, une vie pure et une ferme confiance
en Dieu, sont des remèdes dont la carence fait mourir
des milliers de gens. Malheureusement ces remèdes ne
sont plus de mode parce que leur emploi judicieux exige un
travail qui n’est pas apprécié. …alors
que les médicaments coûtent cher tant par la
dépense que par l’effet qu’ils produisent
sur l’organisme. » – Témoignages
pour l’Eglise, vol. 2, p. 170.Vous qui portez les vases
de l’Eternel avez-vous aussi besoin de changer vos pratiques
de guérison ?
Le plus grand médecin de Galaad
Jésus-Christ est le grand Médecin de Galaad.
Il est aussi le vrai baume pour toutes les plaies et les contusions
de la vie, qu’elles soient physiques, mentales, affectives,
sociales, ou spirituelles. Jésus est le grand Missionnaire
médical. Il appelle tous Ses disciples à rejoindre
les rangs avec Lui comme des médecins spirituels de
Galaad. Jésus descendit non pas des montagnes élevées
de Galaad mais des lieux élevés de l’Orion
pour vaincre le divorce, l’infirmité, la maladie,
et la mort.
Il apporta un baume spécial avec Lui – les bonnes
nouvelles du royaume de Dieu. Comme Jésus avait une
nature double, ainsi Son ministère de la guérison
avait deux aspects. Il exerça un ministère pour
les besoins physiques en nourrissant les affamés, et
guérissant les malades. Il exerça un ministère
pour les besoins spirituels et affectifs des malades en guérissant
ceux qui étaient abattus, possédés par
des démons, et ceux qui étaient malades.
« Les serviteurs du Christ doivent imiter Son exemple.
En se rendant de lieu en lieu, Jésus consolait les
affligés et guérissait les malades. Puis Il
leur présentait les grandes vérités relatives
à Son royaume.
C’est aussi la mission qu’Il a confiée
à Ses disciples. » – Les paraboles de Jésus,
p. 197.
« Les médecins devraient s’efforcer de
diriger l’esprit de leurs malades sur le Christ, le
médecin du corps et de l’âme, car ce qu’ils
ne peuvent qu’ébaucher, le Christ l’accomplit.
Les agents humains cherchent à prolonger la vie, tandis
que le Christ est la vie même. Il est la source de toute
vie, Lui qui a souffert la mort afin d’anéantir
celui qui avait la puissance de la mort. Il y a du baume en
Galaad, il y a aussi un puissant médecin. » –
Témoignages pour l’Eglise, vol. 2, p. 567.
« Dieu a un baume pour toutes les blessures. Il y a
un baume en Galaad, et aussi un médecin. Ne voulez-vous
pas étudier les Ecritures comme jamais auparavant ?
A chaque moment critique recherchez la sagesse du Seigneur.
A chaque épreuve demandez à Jésus de
vous indiquer une issue, pour que, vos yeux étant ouverts,
vous aperceviez le remède et vous puissiez vous appliquer
les promesses bienfaisantes contenues dans Sa Parole. De cette
manière l’ennemi n’aura aucun moyen de
vous jeter dans les lamentations et dans l’incrédulité
; bien au contraire, vous trouverez foi, espoir et courage
dans le Seigneur. Le Saint-Esprit vous communiquera le discernement
nécessaire pour vous permettre de voir et de vous approprier
chaque promesse qui sera un antidote à votre douleur,
un rameau de guérison contre toute goutte d’amertume
placée sur vos lèvres.
Chaque goutte d’amertume sera tempérée
par l’amour de Jésus ; au lieu de plaintes amères
vous constaterez que l’amour et la grâce de Jésus
se mêleront à vos douleurs et les transformeront
en une joie sainte, pleine de soumission. » –
Messages choisis, vol. 2, p. 313
« Jésus veut que nous venions à Lui aujourd’hui.
Il veut que nous Le touchions de l’attouchement de la
foi, et recevions de Lui des vertus. Nous aurions une meilleure
santé aujourd’hui, si, au lieu de courir chez
les médecins, nous venions à Christ pour le
baume de Galaad, et l’appliquions à nos âmes.
» – The Review and Herald, 6 août 1889.
Un baume de Galaad pour l’âme
Le baume, dont beaucoup ont besoin pour guérir de leurs
maladies, est une parole d’encouragement. Le sage Salomon
dit, « Les paroles agréables sont un rayon de
miel, douces pour l’âme et salutaires pour le
corps. » Proverbes 16 : 24. L’Esprit de Prophétie
dit que neuf maladies sur dix ont leur origine dans l’esprit.
La peur, la culpabilité, et la haine sont les germes
de la maladie. Nombreux sont ceux qui ont besoin de conseils
psychologiques et spirituels pour recouvrer la santé.
Peutêtre Dieu vous appelle-t-Il aujourd’hui pour
être ce missionnaire médical, ce médecin
de Galaad, pour administrer le baume pour guérir la
plaie psychologique d’une église, d’un
frère ou d’une soeur, d’un ami, d’un
voisin, ou d’un parent dans le besoin. « Nombreux
sont ceux qui vivent sans espérance ; apportez-leur
quelques rayons de soleil. Beaucoup ont perdu courage ; adressez-leur
des paroles de réconfort et priez pour eux. Il en est
qui ont besoin du pain de vie ; lisez-leur la parole de Dieu.
Plusieurs sont affligés d’une maladie de l’âme
qu’aucun baume ni aucun médecin ne peuvent guérir.
Intercédez en leur faveur et amenez-les à Jésus,
en leur disant qu’il y a du baume en Galaad et un Médecin
puissant. » – Les paraboles de Jésus, p.
366. « Nous devrions apporter à Jésus
nos problèmes, et Lui dire toutes nos difficultés,
pour qu’Il puisse verser sur nous le baume de Galaad,
et nous donner l’huile de la joie pour l’esprit
de lamentations. Nous pouvons Lui présenter tous nos
besoins, et Lui demander la force pour notre corps aussi bien
que la clarté de l’esprit et la paix de l’âme.
» – The Review and Herald, 3 mai 1892. Veuille
l’Eternel nous aider à réaliser que la
fin est plus proche que nous pensions et que Dieu a choisi
vous et moi pour être les Elie modernes, les missionnaires
médicaux modernes de Galaad, avec un baume spécial
– le message de la réforme sanitaire –
pour la restauration du corps et de l’esprit pour la
gloire de Dieu.« N’ y a-t-il point de baume en
Galaad ? N’y a-t-il point de médecin ? »
Si, il y en a. Amen
Références générales
1.James Orr, M.A., D.D., éditeur. (1949). Galaad. The
International Standard Bible Encyclopedia, volume II. Grand
Rapids, MI : Wm. B. Eerdmans Publishing Company, pp. 1229-1231.
2.Pline l’Ancien, (Premier siècle ap. J.C.).
Historia Naturalis, Livre XXIV, section 22. In : John Bostock,
M.D., F.R.S. H.T. Riley, Esq., B.A. (1855). L’Histoire
Naturelle. Pline l’Ancien. Londres : Taylor and Francis,
Red Lion Court, Fleet Street.
3.Rabbi Abraham Ben Isaiah and Rabbi Benjamin Sharfman. (1949).
The Pentateuch and Rashi’s Commentary. A Linear Translation
into English. Brooklyn, NY : SS&R. Publishing Company,
Inc., p. 376.
4.Rabbi Aryeh Kaplan. (1981). The Living Torah. Notes sur
Genèse 37 : 25. New York : Maznaim Publishing Corporation,
p. 105, 259-260.
5.Russel J. Thomsen, M.D. (1974). The Bible Book of Medical
Wisdom. Westwood, NJ : Barbour and Company, Inc., P. 139.
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