| Dans le monde entier aujourd’hui, les
dirigeants politiques et religieux prêchent et propagent
l’unité. Dans le monde chrétien, il y
a une grande pression pour la coopération et l’unité
parmi les églises, qui correspond au mouvement oecuménique.
Le ‘Oxford Advance Learners Dictionary’ définit
l’oecuménisme comme le « principe ou l’objectif
d’unir différentes branches de l’église
chrétienne. » La pression pour amener à
terme cette unité est plus forte et plus déterminée
qu’on s’en rend compte. Ces organisations religieuses
qui tentent de maintenir leur statut séparé
indépendamment de ce mouvement oecuménique sont
cataloguées comme « cultes , » et par conséquent
sont des cibles pour une action future.
A cause de l’importance du mouvement oecuménique
comme un sérieux facteur pour déterminer la
paix temporelle dans ce monde, aussi bien que pour la destinée
éternelle des Chrétiens, il est très
important de ne pas rester ignorants des faits qui l’entourent.
Par conséquent, nous déterminerons qui promeut
le mouvement oecuménique et quels sont les motifs et
les intentions qui sont derrière.
Nous découvrirons aussi si ce mouvement accomplit la
claire volonté de Dieu en enseignant la vérité
biblique et en attirant les gens plus près de Jésus,
le Sauveur du monde. Nous verrons également ce que
la prophétie biblique nous prédit, et comment
les faits historiques témoignent de la vérité
biblique. Nous réaliserons avec surprise que cette
question se rapporte très étroitement aux signes
des temps.
L’adoration de Dieu le Créateur et la
sainteté du Sabbat.
« Les oeuvres de l’Eternel sont grandes, recherchées
par tous ceux qui les aiment. Son oeuvre n’est que splendeur
et magnificence, et Sa justice subsiste à jamais. Il
a laissé la mémoire de Ses prodiges, l’Eternel
est miséricordieux et compatissant. » Psaume
111 : 2-4.
La question d’adorer le Dieu de la création a
été la principale question dès l’entrée
du péché, et restera un facteur clé pour
notre salut, même à la fin des temps. «
Le premier ange invite le monde à ‘craindre Dieu,
à Lui donner gloire’, et à L’adorer
comme Créateur des cieux et de la terre. Cela équivaut
à une exhortation à se conformer à Sa
loi. Le Sage dit : ‘’Crains Dieu et garde Ses
commandements ; c’est le devoir qui s’impose à
tout homme.’ Ecclésiaste 12 : 15. Hors de l’observation
de Ses commandements, aucun culte ne peut être agréable
à Dieu. ‘L’amour de Dieu consiste à
garder Ses commandements.’
‘Si quelqu’un détourne l’oreille
pour ne pas écouter la loi, sa prière même
est une abomination.’ 1 Jean 5 : 3 ; Proverbes 28 :
9. » – La tragédie des siècles,
p. 473.
Le culte pour déterminer la différence
Peu après la chute de l’homme dans le péché,
le culte devint un facteur important, qui déterminait
la différence entre ceux qui étaient loyaux
et fidèles à Dieu et ceux qui étaient
du côté de Satan. L’inimitié, qui
fut prononcée par Dieu dans Genèse 3 : 15, devint
très apparente : « Je mettrai inimitié
entre toi (le serpent) et la femme (le peuple de Dieu –
l’église). Dans Genèse 4 : 3-5, nous voyons
comment Satan intervint pour remplacer la façon d’adorer
de Dieu par des stratagèmes humains.
« Les fils d’Adam, Caïn et Abel, étaient
très différents de caractère. Abel avait
des dispositions à la piété. Il s’était
rendu compte que les voies de Dieu envers l’homme pécheur
sont empreintes de justice et de miséricorde, et il
acceptait avec reconnaissance l’espérance de
la rédemption. Caïn, en revanche, nourrissait
toutes sortes de pensées amères. Il murmurait
de ce que Dieu, en raison du péché d’Adam,
avait prononcé une malédiction sur la terre
et sur le genre humain. Il s’abandonnait aux pensées
mêmes qui avaient amené la perte de Satan : à
l’ambition et au doute à l’égard
de la justice et de l’autorité divines. »
– Patriarches et Prophètes, p. 49.
Le culte dans l’Ancien et le Nouveau Testament
Alors que nous suivons l’histoire biblique, de l’époque
des patriarches et des prophètes au Nouveau Testament,
nous trouvons qu’une sérieuse inimitié
existait entre le peuple de Dieu et le monde. « Satan
redoublera ses tentations à mesure que s’approche
la fin des temps. Il suscitera des hommes qui se moqueront
et mépriseront les ‘réparateurs des brèches’.
Mais si ceux-ci ne font pas face aux attaques de l’ennemi,
ils retarderont leur ouvrage. Qu’ils s’efforcent
de déjouer les complots de leurs adversaires, sans
se détourner de leur besogne. La vérité
triomphe de l’erreur, et le droit prévaut sur
l’injustice.
« Les serviteurs de Dieu ne permettront pas que l’ennemi
conquière leur amitié ou leur sympathie dans
le dessein de les distraire de leur tâche. …
« Lorsque des hommes s’unissent au monde, tout
en invoquant une grande pureté d’intention, et
préconisent l’union avec ceux qui ont toujours
combattu la vérité, il faut se méfier
d’eux, les éviter comme le fit Néhémie.
Tout cela est inspiré par l’ennemi du bien. C’est
le langage des opportunistes, contre lequel nous devons nous
insurger aussi farouchement aujourd’hui qu’autrefois.
Que tout ce qui tend à troubler la foi du peuple de
Dieu soit énergiquement combattu.
« L’ennemi ne réussit pas à faire
tomber Néhémie en son pouvoir parce que cet
homme de Dieu témoigna autant de fermeté dans
son dévouement à la cause sacrée que
dans sa confiance en Jéhovah. » – Prophètes
et Rois, pp. 501, 502.
Le même esprit du diable oeuvra pendant le ministère
de Jésus. Dans Sa prière, Jean 17 : 1-21, nous
voyons Jésus priant pour Son peuple dans le monde pour
« qu’ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu,
et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ, »
et « afin que tous soient un…. » Cette prière
est toujours mal interprétée. Jésus ne
pria pas pour l’unité sur la plateforme de l’erreur,
Il insista plutôt : « Sanctifie-les par la vérité
: Ta parole est la vérité. »
« De quel genre d’unité parle-t-on dans
ces paroles ? – L’unité dans la diversité.
Tous les esprits ne suivent pas une seule et même voie,
et il ne nous a pas été donné à
tous le même travail. Dieu a donné à chacun
son travail selon ses capacités. Différents
genres de travail doivent être faits, et on a besoin
d’ouvriers aux capacités variées.
Si nos coeurs sont humbles, si nous avons appris à
l’école de Christ à être humbles
et modestes, nous pouvons tous serrer les rangs sur l’étroit
sentier tracé pour nous. » (MS 52, 1904). »
– Seventh-Day Adventist Bible Commentary, vol. 5, p.
1148.
« L’union avec le Sauveur crée des liens
réciproques. Cette union est pour le monde la preuve
la plus convaincante de la majesté, de l’efficacité
du Christ, et de Son pouvoir d’éliminer le péché.
» – Pour un bon équilibre mental et spirituel,
vol. 1, p. 30.
« A mesure que nous approchons de la crise finale, il
importe que l’harmonie et l’unité règnent
dans les institutions du Seigneur. Le monde ne connaît
qu’orages, guerres et discordes. Cependant, les hommes
s’uniront sous la même puissance – celle
du pape – pour s’opposer à Dieu dans la
personne de Ses témoins.
Cette union est cimentée par le grand apostat. Tandis
qu’il cherchera à unir ses suppôts dans
la guerre contre la vérité, il s’efforcera
de diviser et de disperser ceux qui la défendent. »
– Témoignages pour l’Eglise, vol. 3, p.
198.
L’adoration de la bête
Dans Apocalypse 12 : 3, 6, nous lisons « Un autre signe
apparut dans le ciel ; et voici, un grand dragon rouge feu
qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes
sept diadèmes… Et la femme s’enfuit au
désert, où elle avait un lieu préparé
par Dieu, afin d’y être nourrie pendant mille
deux cent soixante jours. » C’est une prophétie
de l’expérience de l’église de Christ
au cours du Moyen Age et elle est identique à Daniel
7 : 18-25, et Apocalypse 13 : 1-8.
Quand le Christianisme se répandit rapidement, et que
beaucoup acceptaient avec joie le message de l’évangile,
le dragon (Satan) entreprit une cruelle persécution
à travers l’intermédiaire de la Rome païenne.
« Les efforts de Satan pour détruire l’Eglise
par la violence étaient inutiles. Le grand conflit
dans lequel périssaient les disciples du Christ ne
s’arrêtait pas avec la vie de ces fidèles
témoins tombés à leur poste. Apparemment
vaincus, ils étaient vainqueurs. Les serviteurs de
Dieu pouvaient mourir : l’Evangile continuait à
se répandre, et le nombre de ses adhérents allait
en augmentant. Il pénétrait même dans
les régions demeurées inaccessibles aux aigles
romains. » – La tragédie des siècles,
p. 42.
Plus ils persécutaient les disciples, plus de convertis
s’ajoutaient au troupeau. Satan était tout à
fait mécontent, et pour cette raison il décida
l’établissement de l’Eglise Catholique
Romaine, qui introduisit des traditions païennes dans
le Christianisme.
L’église devint corrompue et, comme la prophétie
l’écrit, devint la grande Babylone.
« L’avènement au pouvoir de l’Eglise
de Rome a marqué le commencement du Moyen Age. A mesure
que croissait sa puissance, les ténèbres devenaient
plus denses. Le pape, prenant la place de Jésus- Christ,
le véritable fondement, devint l’objet de la
foi. Au lieu de s’adresser au Fils de Dieu pour obtenir
le pardon des péchés et le salut éternel,
on comptait sur le pape, sur les prêtres et les prélats,
auxquels il avait délégué son autorité.
On enseignait aux foules que le pape étant le médiateur
terrestre, nul ne pouvait s’approcher de Dieu que par
lui ; on ajoutait qu’une obéissance implicite
lui était due parce qu’il était sur la
terre à la place de Dieu. » – La tragédie
des siècles, p. 55.
La prophétie écrite dans Daniel dit, «
…il espérera changer les temps et la loi ;…
» (Daniel 7 : 25). Le pape alla jusqu’à
changer le jour biblique du culte du septième jour
(le Sabbat) au premier jour de la semaine (Dimanche). Il introduisit
aussi de nombreuses autres traditions païennes dans les
dogmes de l’église, pour former une partie du
culte. Pendant des siècles, le dimanche fut consacré
au culte du dieu païen du soleil, Baal. (2 Rois 23 :
5.)
Ce fut en 321 ap. J.C., quand l’empereur Constantin
approuva la consécration du dimanche comme jour de
repos et de culte.
« Edit de Constantin sur le dimanche. – Voici
la teneur de cette loi promulguée en date du 7 mars
321 : ‘Que tous les juges, les citadins et les artisans
se reposent au jour vénérable du soleil.’
» – La tragédie des siècles, p.
741.
A travers Constantin, le culte du dimanche reçut une
approbation légale et l’église de Rome
le bénit et le sanctifia.
La prophétie prédit que les gens « se
prosternèrent devant le dragon, parce qu’il avait
donné le pouvoir à la bête ; ils se prosternèrent
devant la bête, en disant: Qui est semblable à
la bête et qui peut la combattre ? » Apocalypse
13 : 4.
Evangélistes et oecuménisme
Aujourd’hui, nous entendons les appels pour l’unité
– pour l’oecuménisme. Les organisations
des églises sont motivées pour se joindre au
mouvement oecuménique et exhortées à
coopérer en travaillant ensemble dans les campagnes
évangéliques et d’autres activités
qui s’y rattachent. D’importantes organisations
internationales comme le Concile Mondial des Eglises Chrétiennes
et des
organisations au niveau national et local ont été
établies et organisées, avec pour principal
objectif d’unir toutes les églises chrétiennes
sous une seule et même coupole. Afin d’atteindre
ce but, ils font de grands efforts pour s’assurer le
support des autorités civiles, qui l’imposeront
par la loi, et ils ont aussi le support de l’Eglise
Catholique Romaine et des autres religions païennes.
Ce sujet devrait au moins nous faire penser : Qui est derrière
cette pression oecuménique ? Représente-elle
vraiment la volonté de Dieu ? Qu’est-ce que la
Bible et la prophétie nous enseignent au sujet d’une
telle alliance ? Quelle devrait être notre position
en tant que ‘reste’ du peuple de Dieu ?
Pendant de nombreux siècles, des croyants fidèles
tinrent ferme pour défier les doctrines et traditions
romanistes, les appelant commandements humains.
Ils étaient prêts plutôt à mourir
comme martyrs que de faire des compromis avec le Romanisme.
Plus de 50 millions de personnes sacrifièrent leurs
vies en défendant la vérité biblique.
Leur position positive provoqua l’établissement
de différentes organisations religieuses protestantes,
qui se séparèrent de l’Eglise Catholique
Romaine comme les Anglicans, les Luthériens, les Moraves,
les Presbytériens, les Mennonites, les Baptistes, les
Méthodistes, etc. Au cours de ces années d’oppression
religieuse,
chaque protestant savait très bien qui représentait
l’antichrist : la papauté. Après la Deuxième
Guerre Mondiale, en 1945, les églises protestantes
s’organisèrent sous l’organisation mondiale
unie appelée le Concile Mondial des Eglises Chrétiennes.
L’objectif de cette alliance mondiale est de réunir
toutes les églises protestantes, et de mettre de côté
tous les points de doctrine contradictoires afin de travailler
ensemble pour répandre l’évangile. Ceci
a été une des pré-conditions pour être
membre de cette organisation. Pour réaliser ce but
dans chaque pays du monde, des efforts déterminés
ont été faits pour organiser des Conciles d’Eglises
Chrétiennes au niveau national, qui sont affiliées
au Concile Mondial des Eglises.
Qu’en est-il des Pentecôtistes ?
« En février 2000, une délégation
de 170 évêques pentecôtistes des Etats-Unis
d’Amérique, dirigée par l’évêque
Carl H. Montgomery II, fit une visite historique au Vatican
pour rendre hommage à « l’église
de leurs grands-parents », comme ils l’appellent.
En les invitant à la cité du Vatican, le pape
Jean Paul II dit, ‘J’ai confiance que votre visite
à Rome aidera à fortifier les relations oecuméniques
entre les Catholiques et les Pentecôtistes.’
« Répondant au défi du pape, le dirigeant
de la délégation, l’évêque
Carl H. Montgomery II dit, ‘Je dis, que c’est
ce pape-ci qui peut aider à cela.’ » –
Msemakweli Magazine, 13 février 2000.
Le plan de Rome pour les Musulmans et autres religions
païennes
En octobre 1965, le pape Paul VI fit la déclaration
suivante concernant la relation de l’Eglise Catholique
Romaine et des Musulmans :
« L’Eglise considère avec estime aussi
les Musulmans. Ils adorent le seul Dieu vivant et qui subsiste
par Lui-même, miséricordieux et tout puissant,
le Créateur des cieux et de la terre, qui a parlé
aux hommes ; ils se donnent le mal de se soumettre de tout
coeur même à Ses décrets impénétrables,
tout comme Abraham, avec qui la foi de l’Islam éprouve
du plaisir à se lier, se soumettait à Dieu.
Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme
Dieu, ils Le révèrent comme un prophète.
Ils honorent Marie, Sa mère
vierge ; de nos jours ils en appellent même à
elle avec dévotion. De plus, ils attendent le jour
du jugement quand Dieu attribuera le mérite à
tous ceux qui auront été ressuscités
des morts. Finalement, ils estiment la vie morale et adorent
Dieu spécialement à travers la prière,
en faisant l’aumône, et en jeûnant. »
« Comme au fil des siècles de nombreuses querelles
et hostilités sont survenues entre Chrétiens
et Musulmans, ce saint Synode les exhorta tous à oublier
le passé et à travailler sincèrement
pour une compréhension mutuelle et pour préserver
aussi bien que favoriser ensemble le bien de toute l’humanité,
la justice sociale et le bienfaisance morale, aussi bien que
la paix et la liberté. »
En Angleterre, le Sunday Telegraph du 16 juillet 1997 portait
ce titre : « Des liens papaux avec l’Islam inquiètent
Washington. »
Le 11 mars 1999, CNS rapporta : « Les liens catholiques
– musulmans renforcés alors que le pape rencontre
le Président de l’Iran. »
L’appel de Dieu à Son peuple
Le message d’avertissement est « Sortez du milieu
d’elle mon peuple. » En tant que peuple de Dieu
collectivement, aussi bien qu’individuellement, nous
devons sortir de Babylone pour ne pas avoir part à
ses péchés et, par conséquent, être
épargnés des plaies. Babylone, comme mentionné
ici, inclut toutes les organisations religieuses et chrétiennes
qui suivent le système des dogmes catholiques romains.
« Sortir » ne signifie pas seulement se séparer
des églises déchues, mais se séparer
complètement des péchés desquels elles
sont coupables, et se tenir fermement en défendant
la vérité et les commandements de Dieu. Apocalypse
22 : 14.
« C’est quand la religion de Christ est le plus
méprisée, quand Sa loi est le plus mise de côté,
que notre zèle devrait être le plus ardent, notre
courage et notre fermeté le plus inébranlables.
Défendre la vérité et la justice quand
la majorité des hommes nous ignorent, livrer les batailles
du Seigneur quand les champions sont rares – telle sera
notre épreuve. Alors la froideur des autres devra nous
réchauffer, leur lâcheté nous encourager,
leur traîtrise affermir notre loyauté. »
– Témoignages pour l’Eglise, vol. 2, p.
32.
Nous approchons de la fin de l’histoire de ce monde.
De nombreuses prophéties s’accomplissent sous
nos yeux. La fureur de Dieu est sur le pays. Des maladies
atroces, des catastrophes, des guerres, et des bruits de guerre,
sont partout ; néanmoins les hommes ne peuvent voir
les signes des temps.
Dans Luc 21 : 25, 26, Jésus prédit : «
Il y aura des signes … et sur la terre, une angoisse
des nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et
des flots ; les hommes rendront l’âme de terreur
dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, car
les puissances des cieux seront ébranlées. »
Il est grand temps pour nous de faire une sérieuse
préparation.
Une autre année de miséricorde se termine. C’est
notre devoir de nous poser les questions suivantes : Au cours
de l’année passée, est-ce que je me suis
rapproché de mon Seigneur Jésus ou me suis-je
éloigné de Lui ? Suis-je un étudiant
passionné de la prophétie pour discerner l’accomplissement
des dernières prophéties ? Est-ce que je me
rends compte que ce qui se passe dans les églises est
un signe du retour prochain de Jésus ?Bientôt,
nous ferons face à la douce promesse de Dieu dans Malachie
3 : 16-18; 4 : 1-3.
Veuille Dieu inspirer nos coeurs et nos esprits pour que nous
puissions renouveler notre engagement et consécration
envers Lui au cours de cette Semaine de Prière, c’est
mon souhait et ma prière au nom de Jésus. Amen.
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