La Societe Missionaire Internationale

Lectures pour la Semaine de Prière - 2-10 décembre 2005

  Lecture N°3 – Dimanche 4 décembre 2005

« …tous ceux qui s’étaient séparés des peuples étrangers… »
Néhémie 10:28

N. P. Shirima, Tanzanie

Dans le monde entier aujourd’hui, les dirigeants politiques et religieux prêchent et propagent l’unité. Dans le monde chrétien, il y a une grande pression pour la coopération et l’unité parmi les églises, qui correspond au mouvement oecuménique.

Le ‘Oxford Advance Learners Dictionary’ définit l’oecuménisme comme le « principe ou l’objectif d’unir différentes branches de l’église chrétienne. » La pression pour amener à terme cette unité est plus forte et plus déterminée qu’on s’en rend compte. Ces organisations religieuses qui tentent de maintenir leur statut séparé indépendamment de ce mouvement oecuménique sont cataloguées comme « cultes , » et par conséquent sont des cibles pour une action future.

A cause de l’importance du mouvement oecuménique comme un sérieux facteur pour déterminer la paix temporelle dans ce monde, aussi bien que pour la destinée éternelle des Chrétiens, il est très important de ne pas rester ignorants des faits qui l’entourent. Par conséquent, nous déterminerons qui promeut le mouvement oecuménique et quels sont les motifs et les intentions qui sont derrière.
Nous découvrirons aussi si ce mouvement accomplit la claire volonté de Dieu en enseignant la vérité biblique et en attirant les gens plus près de Jésus, le Sauveur du monde. Nous verrons également ce que la prophétie biblique nous prédit, et comment les faits historiques témoignent de la vérité biblique. Nous réaliserons avec surprise que cette question se rapporte très étroitement aux signes des temps.

L’adoration de Dieu le Créateur et la sainteté du Sabbat.
« Les oeuvres de l’Eternel sont grandes, recherchées par tous ceux qui les aiment. Son oeuvre n’est que splendeur et magnificence, et Sa justice subsiste à jamais. Il a laissé la mémoire de Ses prodiges, l’Eternel est miséricordieux et compatissant. » Psaume 111 : 2-4.

La question d’adorer le Dieu de la création a été la principale question dès l’entrée du péché, et restera un facteur clé pour notre salut, même à la fin des temps. « Le premier ange invite le monde à ‘craindre Dieu, à Lui donner gloire’, et à L’adorer comme Créateur des cieux et de la terre. Cela équivaut à une exhortation à se conformer à Sa loi. Le Sage dit : ‘’Crains Dieu et garde Ses commandements ; c’est le devoir qui s’impose à tout homme.’ Ecclésiaste 12 : 15. Hors de l’observation de Ses commandements, aucun culte ne peut être agréable à Dieu. ‘L’amour de Dieu consiste à garder Ses commandements.’

‘Si quelqu’un détourne l’oreille pour ne pas écouter la loi, sa prière même est une abomination.’ 1 Jean 5 : 3 ; Proverbes 28 : 9. » – La tragédie des siècles, p. 473.

Le culte pour déterminer la différence
Peu après la chute de l’homme dans le péché, le culte devint un facteur important, qui déterminait la différence entre ceux qui étaient loyaux et fidèles à Dieu et ceux qui étaient du côté de Satan. L’inimitié, qui fut prononcée par Dieu dans Genèse 3 : 15, devint très apparente : « Je mettrai inimitié entre toi (le serpent) et la femme (le peuple de Dieu – l’église). Dans Genèse 4 : 3-5, nous voyons comment Satan intervint pour remplacer la façon d’adorer de Dieu par des stratagèmes humains.

« Les fils d’Adam, Caïn et Abel, étaient très différents de caractère. Abel avait des dispositions à la piété. Il s’était rendu compte que les voies de Dieu envers l’homme pécheur sont empreintes de justice et de miséricorde, et il acceptait avec reconnaissance l’espérance de la rédemption. Caïn, en revanche, nourrissait toutes sortes de pensées amères. Il murmurait de ce que Dieu, en raison du péché d’Adam, avait prononcé une malédiction sur la terre et sur le genre humain. Il s’abandonnait aux pensées mêmes qui avaient amené la perte de Satan : à l’ambition et au doute à l’égard de la justice et de l’autorité divines. » – Patriarches et Prophètes, p. 49.

Le culte dans l’Ancien et le Nouveau Testament
Alors que nous suivons l’histoire biblique, de l’époque des patriarches et des prophètes au Nouveau Testament, nous trouvons qu’une sérieuse inimitié existait entre le peuple de Dieu et le monde. « Satan redoublera ses tentations à mesure que s’approche la fin des temps. Il suscitera des hommes qui se moqueront et mépriseront les ‘réparateurs des brèches’. Mais si ceux-ci ne font pas face aux attaques de l’ennemi, ils retarderont leur ouvrage. Qu’ils s’efforcent de déjouer les complots de leurs adversaires, sans se détourner de leur besogne. La vérité triomphe de l’erreur, et le droit prévaut sur l’injustice.

« Les serviteurs de Dieu ne permettront pas que l’ennemi conquière leur amitié ou leur sympathie dans le dessein de les distraire de leur tâche. …

« Lorsque des hommes s’unissent au monde, tout en invoquant une grande pureté d’intention, et préconisent l’union avec ceux qui ont toujours combattu la vérité, il faut se méfier d’eux, les éviter comme le fit Néhémie. Tout cela est inspiré par l’ennemi du bien. C’est le langage des opportunistes, contre lequel nous devons nous insurger aussi farouchement aujourd’hui qu’autrefois. Que tout ce qui tend à troubler la foi du peuple de Dieu soit énergiquement combattu.

« L’ennemi ne réussit pas à faire tomber Néhémie en son pouvoir parce que cet homme de Dieu témoigna autant de fermeté dans son dévouement à la cause sacrée que dans sa confiance en Jéhovah. » – Prophètes et Rois, pp. 501, 502.

Le même esprit du diable oeuvra pendant le ministère de Jésus. Dans Sa prière, Jean 17 : 1-21, nous voyons Jésus priant pour Son peuple dans le monde pour « qu’ils Te connaissent, Toi, le seul vrai Dieu, et Celui que Tu as envoyé, Jésus-Christ, » et « afin que tous soient un…. » Cette prière est toujours mal interprétée. Jésus ne pria pas pour l’unité sur la plateforme de l’erreur, Il insista plutôt : « Sanctifie-les par la vérité : Ta parole est la vérité. »

« De quel genre d’unité parle-t-on dans ces paroles ? – L’unité dans la diversité. Tous les esprits ne suivent pas une seule et même voie, et il ne nous a pas été donné à tous le même travail. Dieu a donné à chacun son travail selon ses capacités. Différents genres de travail doivent être faits, et on a besoin d’ouvriers aux capacités variées.

Si nos coeurs sont humbles, si nous avons appris à l’école de Christ à être humbles et modestes, nous pouvons tous serrer les rangs sur l’étroit sentier tracé pour nous. » (MS 52, 1904). » – Seventh-Day Adventist Bible Commentary, vol. 5, p. 1148.
« L’union avec le Sauveur crée des liens réciproques. Cette union est pour le monde la preuve la plus convaincante de la majesté, de l’efficacité du Christ, et de Son pouvoir d’éliminer le péché. » – Pour un bon équilibre mental et spirituel, vol. 1, p. 30.

« A mesure que nous approchons de la crise finale, il importe que l’harmonie et l’unité règnent dans les institutions du Seigneur. Le monde ne connaît qu’orages, guerres et discordes. Cependant, les hommes s’uniront sous la même puissance – celle du pape – pour s’opposer à Dieu dans la personne de Ses témoins.

Cette union est cimentée par le grand apostat. Tandis qu’il cherchera à unir ses suppôts dans la guerre contre la vérité, il s’efforcera de diviser et de disperser ceux qui la défendent. » – Témoignages pour l’Eglise, vol. 3, p. 198.

L’adoration de la bête
Dans Apocalypse 12 : 3, 6, nous lisons « Un autre signe apparut dans le ciel ; et voici, un grand dragon rouge feu qui avait sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes… Et la femme s’enfuit au désert, où elle avait un lieu préparé par Dieu, afin d’y être nourrie pendant mille deux cent soixante jours. » C’est une prophétie de l’expérience de l’église de Christ au cours du Moyen Age et elle est identique à Daniel 7 : 18-25, et Apocalypse 13 : 1-8.

Quand le Christianisme se répandit rapidement, et que beaucoup acceptaient avec joie le message de l’évangile, le dragon (Satan) entreprit une cruelle persécution à travers l’intermédiaire de la Rome païenne.
« Les efforts de Satan pour détruire l’Eglise par la violence étaient inutiles. Le grand conflit dans lequel périssaient les disciples du Christ ne s’arrêtait pas avec la vie de ces fidèles témoins tombés à leur poste. Apparemment vaincus, ils étaient vainqueurs. Les serviteurs de Dieu pouvaient mourir : l’Evangile continuait à se répandre, et le nombre de ses adhérents allait en augmentant. Il pénétrait même dans les régions demeurées inaccessibles aux aigles romains. » – La tragédie des siècles, p. 42.

Plus ils persécutaient les disciples, plus de convertis s’ajoutaient au troupeau. Satan était tout à fait mécontent, et pour cette raison il décida l’établissement de l’Eglise Catholique Romaine, qui introduisit des traditions païennes dans le Christianisme.

L’église devint corrompue et, comme la prophétie l’écrit, devint la grande Babylone.
« L’avènement au pouvoir de l’Eglise de Rome a marqué le commencement du Moyen Age. A mesure que croissait sa puissance, les ténèbres devenaient plus denses. Le pape, prenant la place de Jésus- Christ, le véritable fondement, devint l’objet de la foi. Au lieu de s’adresser au Fils de Dieu pour obtenir le pardon des péchés et le salut éternel, on comptait sur le pape, sur les prêtres et les prélats, auxquels il avait délégué son autorité. On enseignait aux foules que le pape étant le médiateur terrestre, nul ne pouvait s’approcher de Dieu que par lui ; on ajoutait qu’une obéissance implicite lui était due parce qu’il était sur la terre à la place de Dieu. » – La tragédie des siècles, p. 55.

La prophétie écrite dans Daniel dit, « …il espérera changer les temps et la loi ;… » (Daniel 7 : 25). Le pape alla jusqu’à changer le jour biblique du culte du septième jour (le Sabbat) au premier jour de la semaine (Dimanche). Il introduisit aussi de nombreuses autres traditions païennes dans les dogmes de l’église, pour former une partie du culte. Pendant des siècles, le dimanche fut consacré au culte du dieu païen du soleil, Baal. (2 Rois 23 : 5.)

Ce fut en 321 ap. J.C., quand l’empereur Constantin approuva la consécration du dimanche comme jour de repos et de culte.
« Edit de Constantin sur le dimanche. – Voici la teneur de cette loi promulguée en date du 7 mars 321 : ‘Que tous les juges, les citadins et les artisans se reposent au jour vénérable du soleil.’ » – La tragédie des siècles, p. 741.

A travers Constantin, le culte du dimanche reçut une approbation légale et l’église de Rome le bénit et le sanctifia.
La prophétie prédit que les gens « se prosternèrent devant le dragon, parce qu’il avait donné le pouvoir à la bête ; ils se prosternèrent devant la bête, en disant: Qui est semblable à la bête et qui peut la combattre ? » Apocalypse 13 : 4.

Evangélistes et oecuménisme

Aujourd’hui, nous entendons les appels pour l’unité – pour l’oecuménisme. Les organisations des églises sont motivées pour se joindre au mouvement oecuménique et exhortées à coopérer en travaillant ensemble dans les campagnes évangéliques et d’autres activités qui s’y rattachent. D’importantes organisations internationales comme le Concile Mondial des Eglises Chrétiennes et des
organisations au niveau national et local ont été établies et organisées, avec pour principal objectif d’unir toutes les églises chrétiennes sous une seule et même coupole. Afin d’atteindre ce but, ils font de grands efforts pour s’assurer le support des autorités civiles, qui l’imposeront par la loi, et ils ont aussi le support de l’Eglise Catholique Romaine et des autres religions païennes.

Ce sujet devrait au moins nous faire penser : Qui est derrière cette pression oecuménique ? Représente-elle vraiment la volonté de Dieu ? Qu’est-ce que la Bible et la prophétie nous enseignent au sujet d’une telle alliance ? Quelle devrait être notre position en tant que ‘reste’ du peuple de Dieu ?

Pendant de nombreux siècles, des croyants fidèles tinrent ferme pour défier les doctrines et traditions romanistes, les appelant commandements humains.

Ils étaient prêts plutôt à mourir comme martyrs que de faire des compromis avec le Romanisme. Plus de 50 millions de personnes sacrifièrent leurs vies en défendant la vérité biblique. Leur position positive provoqua l’établissement de différentes organisations religieuses protestantes, qui se séparèrent de l’Eglise Catholique Romaine comme les Anglicans, les Luthériens, les Moraves, les Presbytériens, les Mennonites, les Baptistes, les Méthodistes, etc. Au cours de ces années d’oppression religieuse,
chaque protestant savait très bien qui représentait l’antichrist : la papauté. Après la Deuxième Guerre Mondiale, en 1945, les églises protestantes s’organisèrent sous l’organisation mondiale unie appelée le Concile Mondial des Eglises Chrétiennes.

L’objectif de cette alliance mondiale est de réunir toutes les églises protestantes, et de mettre de côté tous les points de doctrine contradictoires afin de travailler ensemble pour répandre l’évangile. Ceci a été une des pré-conditions pour être membre de cette organisation. Pour réaliser ce but dans chaque pays du monde, des efforts déterminés ont été faits pour organiser des Conciles d’Eglises Chrétiennes au niveau national, qui sont affiliées au Concile Mondial des Eglises.

Qu’en est-il des Pentecôtistes ?
« En février 2000, une délégation de 170 évêques pentecôtistes des Etats-Unis d’Amérique, dirigée par l’évêque Carl H. Montgomery II, fit une visite historique au Vatican pour rendre hommage à « l’église de leurs grands-parents », comme ils l’appellent. En les invitant à la cité du Vatican, le pape Jean Paul II dit, ‘J’ai confiance que votre visite à Rome aidera à fortifier les relations oecuméniques entre les Catholiques et les Pentecôtistes.’

« Répondant au défi du pape, le dirigeant de la délégation, l’évêque Carl H. Montgomery II dit, ‘Je dis, que c’est ce pape-ci qui peut aider à cela.’ » – Msemakweli Magazine, 13 février 2000.

Le plan de Rome pour les Musulmans et autres religions païennes
En octobre 1965, le pape Paul VI fit la déclaration suivante concernant la relation de l’Eglise Catholique Romaine et des Musulmans :
« L’Eglise considère avec estime aussi les Musulmans. Ils adorent le seul Dieu vivant et qui subsiste par Lui-même, miséricordieux et tout puissant, le Créateur des cieux et de la terre, qui a parlé aux hommes ; ils se donnent le mal de se soumettre de tout coeur même à Ses décrets impénétrables, tout comme Abraham, avec qui la foi de l’Islam éprouve du plaisir à se lier, se soumettait à Dieu. Bien qu’ils ne reconnaissent pas Jésus comme Dieu, ils Le révèrent comme un prophète. Ils honorent Marie, Sa mère
vierge ; de nos jours ils en appellent même à elle avec dévotion. De plus, ils attendent le jour du jugement quand Dieu attribuera le mérite à tous ceux qui auront été ressuscités des morts. Finalement, ils estiment la vie morale et adorent Dieu spécialement à travers la prière, en faisant l’aumône, et en jeûnant. »

« Comme au fil des siècles de nombreuses querelles et hostilités sont survenues entre Chrétiens et Musulmans, ce saint Synode les exhorta tous à oublier le passé et à travailler sincèrement pour une compréhension mutuelle et pour préserver aussi bien que favoriser ensemble le bien de toute l’humanité, la justice sociale et le bienfaisance morale, aussi bien que la paix et la liberté. »
En Angleterre, le Sunday Telegraph du 16 juillet 1997 portait ce titre : « Des liens papaux avec l’Islam inquiètent Washington. »
Le 11 mars 1999, CNS rapporta : « Les liens catholiques – musulmans renforcés alors que le pape rencontre le Président de l’Iran. »

L’appel de Dieu à Son peuple

Le message d’avertissement est « Sortez du milieu d’elle mon peuple. » En tant que peuple de Dieu collectivement, aussi bien qu’individuellement, nous devons sortir de Babylone pour ne pas avoir part à ses péchés et, par conséquent, être épargnés des plaies. Babylone, comme mentionné ici, inclut toutes les organisations religieuses et chrétiennes qui suivent le système des dogmes catholiques romains. « Sortir » ne signifie pas seulement se séparer des églises déchues, mais se séparer complètement des péchés desquels elles sont coupables, et se tenir fermement en défendant la vérité et les commandements de Dieu. Apocalypse 22 : 14.
« C’est quand la religion de Christ est le plus méprisée, quand Sa loi est le plus mise de côté, que notre zèle devrait être le plus ardent, notre courage et notre fermeté le plus inébranlables. Défendre la vérité et la justice quand la majorité des hommes nous ignorent, livrer les batailles du Seigneur quand les champions sont rares – telle sera notre épreuve. Alors la froideur des autres devra nous réchauffer, leur lâcheté nous encourager, leur traîtrise affermir notre loyauté. » – Témoignages pour l’Eglise, vol. 2, p. 32.
Nous approchons de la fin de l’histoire de ce monde. De nombreuses prophéties s’accomplissent sous nos yeux. La fureur de Dieu est sur le pays. Des maladies atroces, des catastrophes, des guerres, et des bruits de guerre, sont partout ; néanmoins les hommes ne peuvent voir les signes des temps.

Dans Luc 21 : 25, 26, Jésus prédit : « Il y aura des signes … et sur la terre, une angoisse des nations qui ne sauront que faire au bruit de la mer et des flots ; les hommes rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. » Il est grand temps pour nous de faire une sérieuse préparation.

Une autre année de miséricorde se termine. C’est notre devoir de nous poser les questions suivantes : Au cours de l’année passée, est-ce que je me suis rapproché de mon Seigneur Jésus ou me suis-je éloigné de Lui ? Suis-je un étudiant passionné de la prophétie pour discerner l’accomplissement des dernières prophéties ? Est-ce que je me rends compte que ce qui se passe dans les églises est un signe du retour prochain de Jésus ?Bientôt, nous ferons face à la douce promesse de Dieu dans Malachie 3 : 16-18; 4 : 1-3.
Veuille Dieu inspirer nos coeurs et nos esprits pour que nous puissions renouveler notre engagement et consécration envers Lui au cours de cette Semaine de Prière, c’est mon souhait et ma prière au nom de Jésus. Amen.

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